Samedi 23 avril: Le Mont-Faron et le Pays Toulonnais


POUR VOIR LES PHOTOS CLIQUEZ ICI ! (merci à Bruce, Damien et Loïc pour leurs photos)


Le résumé de Loïc

Les participants : 

Nos filles sublimes : Cathy / Isabelle / Sandrine

Nos garçons merveilleux :

Alain B. / Alex / Brice / Bruce  / Cédric / Damien / Didier  P. / Fabien / François B. / Georges / Jean-Luc / Laurent / Loïc  / Luc /  Pierre P. / Régis  / Thomas

118 km, 2 000 m de dénivelé positif.

Météo : mistral violent, température relativement fraîche (entre 15 et 20°)

5h30 : tout le monde est déjà debout, enfin je crois…

Un petit déjeuner, du covoiturage et un  transfert d’Aix à Bandol négocié en 45 minutes.

7h30 : nous sommes tous affairés sur le parking de Bandol face à l’île de Bendor, en train de remonter nos machines. Le premier arrivé c’est le mistral et du coup il faut accumuler quelques couches de vêtements pour un départ par temps frais et venté.

500 mètres pour rejoindre dans la station balnéaire le café, tradition d’avant  départ, tout le monde est en super forme jusqu’ici !Au retour, au restaurant, vers 13h30 il y a des escalopes à la crème au menu. Un pressentiment ; je ne les sens pas trop les escalopes…

La traditionnel café à deux pas du Port

Le départ officiel est donné après photo de groupe sur le port de Bandol (là aussi c’est la tradition) en direction de Sanary puis Six Fours. Route côtière avalée vent dans le dos avant de rentrer dans la forêt et la première côte pour rejoindre le cap Sicié. 

La très agréable route côtière

Traditionnellement très souvent dans les nuages bien qu’à 200 m d’altitude cet endroit est aujourd’hui décidé à nous offrir une vue superbe qui va de Bandol côté ouest à Porquerolles côté est, sans oublier la rade de Toulon au nord. Une chose me frappe : tout le monde est en excellente forme !

                                    Le sommet du Cap Sicié                                                                 Le début de la descente vers Toulon

Jolie descente pour rejoindre Toulon, traversé rapidement en direction du pied du Mont Faron. Au passage le port militaire est plein de bateaux, la marine est en vacances, même notre porte-avions est là, le président Hollande n’ayant plus envie de jouer avec sans doute, ou alors c’est qu’on n’a plus moyen de payer le gazole pour les avions. Ce n’est pas du gazole ? Possible, c’est peut-être du sans plomb mais bon en tout cas ce n’est pas donné !

Le pied du mont Faron, tous les cyclistes sont fin prêts pour 5,5 km en côte, et passer du niveau de la mer à 520 mètres d’altitude, avec quelques passages de pente autour de 15 %. Les aiguilleurs du ciel sont sur le coup, mais pas qu’eux. Un feu bloque tout le monde au pied et après libération, c’est le carnage, enfin une boucherie, c’est atroce et sublime à la fois, bref tout le monde s’emploie dur !

Les derniers hectomètres du Mont Faron

Damien atteint la côte 520 en premier, derrière grosse bagarre entre dans l’ordre Fabien, Loïc, Bruce et Brice. Un peu plus loin on cueille les violettes ou quoi ? Non, tout le monde gravit cette formidable ascension avec vue imprenable sur Toulon et sa rade avec aisance et même entrain. Du coup, au sommet une chose crève les yeux : tout le monde est en bonne forme !

On regroupe progressivement, Brice en profite pour montrer sa musculature avantageuse, ceci dit Isa le trouve un peu maigre il paraît. Sacré Isa ! Moi la moitié de ses muscles, je prends volontiers. Mais bon il parait que ça le gêne un peu dans les grosses montées, il parait…

Le sommet avec la vue imprenable sur la rade de Toulon, superbe !!

Descente du Mont Faron très étroite et pentue et légèrement gravillonnée, juste ce qu’il faut pour taquiner l’adhérence des vélos. Nous quittons Toulon pour partir vers l’intérieur des terres. 

La descente sinueuse

Ça se corse au niveau de l’itinéraire à ce niveau, j’ai beau avoir proposé le parcours, mieux vaut compter sur Georges et Fabien pour rester sur la bonne (petite) route. Georges dispose d’un GPS embarqué sur le vélo, et Fabien sur le cerveau, ce jeune m’impressionne !

Le mistral se renforce, alors que nous non. Surtout qu’entre Mont Faron et montée de Sioux Blanc il y a les côtes casse-pattes de La Farlède et Solliès Ville. Ceci dit je trouve que tout le monde est dans une forme correcte. Luc s’enfuie sur la… mauvaise route, heureusement Isa le remet dans le droit chemin d’un coup de sifflet, plus efficace qu’un portable !

Nous allons attaquer la dernière et plus longue montée, vent debout et nous assis.  Quelques Régissades au pied du col, mais un peu molles, sans grande conviction je dirais, plus par obligation contractuelle que réel enthousiasme. L’ascension est dénommée chemin de Sioux-Blanc, quel drôle de nom ! Pour nous ce sera plutôt  le chemin des Peaux Rouges à cause de l’effort intense.

Trio gagnant au sommet : Fabien, Damien et Brice. Mais là n’est pas le plus important, tout le monde s’accroche.  Du coup au sommet, après 10 kilomètres de grimpette sur un asphalte rebondissant et par rafales retentissantes, une chose m’interpelle : tout le monde est en petite forme…

Le final de la longue montée du Siou Blanc

Alain ne trouve rien de mieux que de crever dans la montée, mais bon chacun s’amuse comme il veut.  Cathy fait sauter sa chaîne pour jouer aussi, mais à part ça, rien à signaler, si ce n’est que le retard s’accumule, c’est mal barré pour les escalopes à la crème !

Sur le plateau de Siou Blanc il faut encore composer avec de petites montagnes russes face au vent, avant de rejoindre la route du circuit automobile du Castellet. Beaucoup de voitures de sport de collection sur la chaussée, c’est le tour deFrance auto, parti en début de semaine du grand palais à Paris et rejoignant Nice demain. Mais les écureuils n’ont d’yeux que pour nous. Il faut avouer que ça a de la gueule un beau peloton d’une vingtaine d’unités, tous en blancs à quelques exceptions près qui seront sanctionnées. Le groupe s’organisemalgré la fatigue pour faire face au vent contraire. Après le circuit nous plongeons sur le village du Beausset par une descente rapide aux courbes légères alors que le vent lui est un peu lourd ! Beaucoup de nuages, on peut donc dire que le ciel est chargé, alors que nous, non.

La descente se poursuit et Luc affiche ses prétentions dans l’exercice. Respect monsieur l’ArchiLuc, excellente utilisation des lois de la gravité. Isa est un peu légère par descente ventée, elle a failli s’envoler pour de bon.

Au panneau Bandol, Alex regrette que ce soit déjà fini et règle le grupetto dans un démarrage dont il a le secret.

Nous sommes attendu au restaurant à 13h30, il est 14h15, du coup le patron a balancé nos escalopes de rage dans le port et refuse de nous recevoir autrement qu’à coup de fusil. Pas grave, on ravitaille de sandwichs légers (demi-baguette avec steak + frites + mayo + un peu de tomates, je me demande si ce ne sont pas les tomates qui rendent ce délicieux encas un peu lourd…)

Une boisson partagée à la terrasse d’un café du port et il est déjà l’heure de nous séparer. Pas pour longtemps, bientôt on remet ça.

Avant de partir, une dernière chose me frappe : tout le monde est en forme, mais en forme de quoi, je ne saurais pas vous dire.

Il faut admettre que le parcours était du genre exigeant, mais tellement beau !

Un grand bravo à tous J

Loïc, envoyé spécial embarqué à bord du peloton des Rugissants en tournée. 


Le parcours

Pour voir le parcours sur openrunner cliquez ici (parcours proposé par Loïc)

Les 20 participants

Cathy / Isabelle / Sandrine / Alain B. / Alex / Brice / Bruce / Cédric / Damien / Didier  P. / Fabien / François B. / Georges / Jean-Luc / Laurent / Loïc / Luc / Pierre P. / Régis / Thomas

Le groupe sur le port de Bandol (il manque Jean-Luc sur la photo)

LA PROCHAINE SORTIE SPECIALE AURA LIEU AU DEPART DES MEES AVEC NOTAMMENT L'ASCENSION DE LA MONTAGNE DE LURE LE JEUDI 5 MAI (JOUR FERIE) : A VOS AGENDAS !!!